jean marchetti coiffeur galeriste éditeur 50 ans d’images & mots
reportage antenne centre tv
jean marchetti coiffeur galeriste éditeur 50 ans d’images & mots
exposition du 11 avril au 30 août 2026
Présentation du catalogue, Jean Marchetti coiffeur galeriste éditeur 50 ans d’images & mots, dans la collection La Petite Pierre, éditions La Pierre d’Alun
vernissage le samedi 10 avril
Centre de la Gravure et de l’Image imprimée
10 rue des amours 7100 La Louvière
Catalogue de l'exposition
Sérigraphie originale en cinq couleurs de Léon Wuidar
Léon Wuidar, sérigraphie 70 x 50 cm
La Pierre d’Alun a le grand plaisir de vous annoncer, pour fêter les 50 ans du Salon d’Art, une édition d’une sérigraphie originale en cinq couleurs de Léon Wuidar. Il en a été tiré cinquante-cinq exemplaires sur Vélin d’Arches 270 g numérotés et signés de 1 à 55 par Léon Wuidar, au prix de souscription de 350eur. Cette œuvre est uniquement disponible au Salon d’Art et au Centre de la Gravure et de l’Image imprimée à La Louvière.
Après le 30 août 2026, le prix sera de 450eur.
Télécharger le bon de souscription de la sérigraphie de Léon Wuidar
Jean Marchetti coiffeur galeriste éditeur 50 ans d’images & mots
Cet ouvrage de 256 pages, au format 16,5 x 22,5 cm, est tiré à 600 exemplaires vendus au prix unitaire de 30 eur.
Cinquante premiers exemplaires de tête, signés et numérotés de 1 à 50 sont accompagnés d’une eau-forte de Pierre Alechinsky en deux couleurs sur papier de Chine marouflé sur vélin d’Arches au format 18 x 24 cm. Ils sont vendus au prix unitaire de 500 eur et livrables uniquement au Salon d’Art et au Centre de la Gravure et de l’Image imprimée.
Avec l’aide de la Fédération Wallonie Bruxelles
Télécharger le pdf de souscription de Jean Marchetti coiffeur galeriste éditeur 50 ans d’images & mots
paul cox, on en parle...
dans Collect AAA printemps 2026
roland topor, on en parle...
paul cox
trames
paul cox
œuvres récentes
exposition du 9 mars au 25 avril 2026
vernissage le lundi 9 mars de 18 à 20h30
Présentation de « L'art de la couleur » de Paul Cox aux Éditions de La Pierre d’Alun.Avec l’aide de la Fédération Wallonie Bruxelles
J’utilise le vocabulaire de stries pour évoquer le tissage, technique des œuvres qui m’inspirent : Anni Albers, Olga de Amaral, le Rake’s progress de Hockney, les tapisseries anciennes, l’Apocalypse d’Angers.
Je me souviens que ma grand-mère m’avait appris la broderie, dont j’ai créé des kilomètres quand j’étais enfant. De là vient sûrement mon obsession des trames, nourrie aussi par mon goût pour les ikats indiens et japonais, les tartans, le dos des étiquettes brodées, les boro japonais, les scènes vues à travers des stores dans les ukiyo-e, Agnès Martin, les tissus des Masaïs, Piero Dorazio, Élise Peroi, Marie-Cécile Aptel et tant d’autres.
Je cherche à ne pas affirmer les contours des formes, mais qu’elles soient effilochées en une image atmosphérique. Pas plus que les formes, les couleurs ne sont précisément définies, comme le serait un aplat, mais résultent plutôt du mélange optique des fonds et des trames. Celles-ci laissent apparaître le fond de couleur, qui fait scintiller la lumière entre les lignes.
Dissoudre les formes à la fois par le déchiquetage des contours créé par les trames, et par le jeu des valeurs proches entre les figures et les fonds.
« Peinture dessinée », dans l’héritage des impressionnistes ou de Van Gogh ou de Munch, qui utilisaient plutôt des traits que des masses de couleurs.
Les fleurs comme prétextes à événements plastiques.
Hommage à Jakuchu (celui des Animaux dans un jardin fleuri, mais aussi des Fleurs précieuses du jardin mystérieux).
Décoratif assumé, affirmé.
roland topor, on en parle...
Simon Outers, on en parle...
roland topor
derechef!
roland topor
œuvres multiples
exposition du 5 janvier au 22 février 2026
¡!¡vernissage le lundi 12 janvier de 18 à 20h30¡!¡
Topor naquit incrédule d’un univers oppressant et dévastateur, du cauchemar jusqu’à l’écrasement. On a cité pour la qualité de ses dessins et peintures, Kubin, Goya, ou Bosch, n’oublions pas Les Métamorphoses du jour de J.J. Grandville ni le monde de Kafka. L’imagination tourbillonnante de Topor, briseur de tabous dès 1962 avec le groupe « Panique », entend subvertir l’effroi du réel par la transgression visuelle.
Topor nous jette en pleine figure l’absurdité d’exister, par le degré d’envahissement monstrueux qu’elle provoque, par la cruauté anatomique de corps difformes. Les humains s’y découpent en tranches les uns les autres. S’y étripent à la hache, affublés d’appendices démesurés. Grotesques de la tête, de la bite ou des pieds, écrasés entre le marteau et l’enclume ou sous leurs excréments. Et le crâne d’un personnage bien coiffé s’ouvre jusqu’au cerveau, fendu en deux par un peigne : l’image devint l’enseigne du Salon d’Art et de Coiffure. Topor n’épargne pas plus le genre féminin. Des figures tantôt séductrices, alanguies ou entreprenantes, tantôt maîtresses de cérémonials délicats, hantent ses fantasmes dessinés. Fin de partie : des mâles bedonnants se retrouvent pendus dans le vide par une cordelette, attachée aux jarretelles d’une écuyère qui n’a pas caché ses appâts, tandis qu’une autre déverse une corne de pièces d’or sur un enchevêtrement de corps masculins assassinés.
Dans ses linogravures – qui nourrirent notamment le recueil Toporlino, en 1986, à l’atelier Clot –, Topor travaille la matière sous la forme d’une ligne claire épurée, faisant jaillir de la confrontation du noir et blanc une efficacité redoutable. Les dessins, d’une grande économie visuelle, font apparaître une vérité sans afféterie. Elle frappe directement un ou deux personnages, souvent un voyeur aveuglé et l’objet de son fantasme. N’est-ce pas le regardeur lui-même que Topor abandonne là ? Et pas vraiment tiré d’affaire.
kikie crêvecœur, on en parle...
article de jean-marie wynants à propos de l'exposition de kikie crêvecœur au salon d'art dans le soir MAD du mercredi 12 novembre 2025
kikie crêvecœur, on en parle...
kikie crêvecœur
poussières de gommes
kikie crêvecœur
œuvres récentes
exposition du 3 novembre au 20 décembre 2025
vernissage le lundi 3 novembre de 18 à 20h30
Kikie Crêvecœur est notamment identifiée par son travail de gravure sur gommes. Petites ouvertures sur un monde souvent joyeux, patiemment alignées. Au fil des années l’atelier s’est rempli d’un nombre conséquent de ces petites matrices. À l’ère de la transformation l’artiste décide donc de les utiliser autrement. Elle en extrait des fragments, en biseaute. Elle échafaude une nouvelle recherche. Tamponne des milliers de fois une même feuille, composant ainsi l’écho d’un bosquet, d’une étendue d’eau, d’un effet de brume.
Il ne s’agit jamais d’un espace en particulier. Mais bien de la somme de différents territoires. Bribes d’un lac québécois, sensations du parc en contrebas de sa maison, souvenir d’un regard porté au loin, les yeux grands ouverts sur les paysages.
Cette symphonie de virgules, ce bouillonnement de points, ce tourbillon de traits vifs, ces gommages dans l’encre encore fraîche, donnent naissance à des paysages imaginaires. Ils sont comme une vie de regards posés sur la nature et, avec elle, celle et ceux que nous sommes. Après tout, ne sommes-nous pas toutes et tous des poussières d’étoiles ou de gommes ?
jonathan steelandt, on en parle...
jonathan steelandt
de fin à l’infini
jonathan steelandt
photographies
exposition du 18 août au 25 octobre 2025
vernissage le lundi 25 août de 18 à 20h30
congés d’automne du 21 octobre au 2 novembre 2025
Présentation de « Normographes » de Léon Wuidar & Jonathan Steelandt aux Éditions de La Pierre d’Alun.
Avec l’aide de la Fédération Wallonie Bruxelles
J’expérimente autant de variantes visuelles que possible, la lumière, la transparence, l’apparition et la disparition de la ligne, de la forme et du plan qui invoquent l’abstraction géométrique. Les notions de faux-semblant, d’illusion, de réalité transformée, d’épuisement et de variations m’intéressent au moins autant que l’aspect formel et plastique. Ces exercices de style sur les possibilités techniques et physiques posent la question de fin et d’infini (autant pour l’homme que pour la technologie).
En effet, les trois normographes en plastique s’usent, s’abîment car leur manipulation n’est pas toujours aisée. J’utilise de la pâte à modeler et des équilibres précaires pour mettre en place les objets, ils ne tiennent pas toujours durant la longue exposition de 8 à 20 secondes. Je modifie parfois mes éclairages durant ce moment dans une sorte de « ballet » ou de va et vient qui implique une tension physique.
La nécessité de devoir déformer le fond pour obtenir une forme résonne avec l’actualité contemporaine.
anne leloup, on en parle...
interview de jean marchetti, fondateur du salon d’art
interview de jean marchetti, fondateur du salon d’art
vidéo de et avec valentin bienvenu de souffle chaud
anne leloup
telle une funambule
anne leloup
œuvres récentes
exposition du 12 mai au 12 juillet 2025
vernissage le lundi 19 mai de 18 à 20h30
Présentation de « Songe » de Yaël Cange & Anne Leloup aux Éditions de La Pierre d’Alun.
Avec l’aide de la Fédération Wallonie Bruxelles
Dans un second temps vient le moment de passer à l’atelier. Là, tout bascule.
La fluidité de l’encre ou de l’aquarelle engendre l’étonnant, le vif, et permet de dépasser la frontière de l’observation pour franchir ce nouveau territoire à la lisière de la rêverie.
Cette exposition regroupe un ensemble d’œuvres réalisées par l’artiste lors d’une résidence au Japon. Cette destination est une évidence lorsque l’on fréquente son travail. Laissons-nous happer par son sens de l’épure et conjointement par ses recouvrements ; par la palpitation des couleurs ou par leur netteté tranchante. Telle une funambule, elle a cette capacité à se mouvoir avec souplesse entre beauté et puissance. Car oui, au-delà du ravissement coloré, il y a aussi chez Anne Leloup une forme de stratégie de la force tellurique du tendre. C’est probablement là que réside une bonne part de l’enchantement que l’on éprouve lorsque l’on rentre en contact avec son œuvre.
Directeur du Centre de la Gravure et de l’Image imprimée


















