jonathan steelandt, on en parle...

 

jonathan steelandt
Article à propos de l'exposition de Jonathan Steelandt dans Le Vif numéro 35 du 2 septembre 2021

patrick van ghendt

 patrick van ghendt, entrevoir, estampes, exposition du 9 janvier au 4 mars 2023 au salon d'art



entrevoir
patrick van ghendt
estampes 

exposition du 9 janvier au 4 mars 2023
!¡! vernissage le lundi 23 janvier de 18 à 20h30 !¡!

Les deux dimensions, les encres et les teintes estampées sur papier, tout nous porte à croire qu'il s'agit ici de gravure mâtinée de photographie. Dès lors, comme cela se fait le plus souvent, on pourrait regarder ces œuvres de Patrick Van Ghendt en jaugeant le savoir-faire dont elles procèdent, en essayant de deviner ce qu'elles représentent, voire pour les plus experts d'entre nous, en tentant de mettre à jour les influences artistiques de leur auteur.
Leur facture, la façon de les présenter, mais aussi le contexte de la galerie, tout en fait nous incite à décrypter ces images, à en soupeser le sens ou les intentions, bref à les lire alors qu'il serait plus judicieux de simplement les voir.
Voir comme on le fait plus facilement avec les autres sens, en baissant la garde de l'intellect et en se laissant gagner par des sensations. Voir comme on le fait en fermant les yeux car c'est à cette condition que l'on reconnait – chacun a pu en faire l'expérience – non pas une quelconque réalité, mais plutôt le souvenir enfoui, si intime et si précieux, d'une impression fugace que celle-ci nous a un jour laissée.
Entrevoir en quelque sorte et pour cela, au préalable expérimenter.
Expérimenter les espaces ouverts par l'artiste, dans cette troisième dimension indissociable de sa pratique d'architecte. Y cheminer du regard, se faufiler dans les dédales pour y retrouver des fragments de vie flottant en deçà de la conscience. Mais aussi, filer droit dans la profondeur sans se soucier des cloisonnements successifs, la mémoire aux aguets, prête à débusquer ces impressions pures, non perverties par le langage, gravées profondément en nous par la lumière du temps où l'on ne pouvait rien nommer, du temps où l'on pouvait seulement ressentir.
Expérimenter ces images en se passant des mots et de leur poids de conventions. Expérimenter comme des enfants qui plissent leurs paupières face au soleil pour le seul plaisir des formes et, in fine, débouler dans une quatrième dimension insoupçonnée.

Jean-Marc Bodson

alechinsky, on en parle...

article de bernard roisin à propos de l'exposition d’alechinsky au salon d'art dans le journal du médecin #2735

 article de bernard roisin à propos de l'exposition d’alechinsky au salon d'art dans le journal du médecin #2735


alechinsky, photos de l'exposition

 

alechinsky, photo de l'exposition au salon d'art 2022

alechinsky, photo de l'exposition au salon d'art 2022

alechinsky, photo de l'exposition au salon d'art 2022

alechinsky, photo de l'exposition au salon d'art 2022

alechinsky, photo de l'exposition au salon d'art 2022

alechinsky, photo de l'exposition au salon d'art 2022

alechinsky, photo de l'exposition au salon d'art 2022

alechinsky, photo de l'exposition au salon d'art 2022

alechinsky, photo de l'exposition au salon d'art 2022

alechinsky, on en parle...

article de alain delaunois à propos de l'exposition d’alechinsky au salon d'art dans l'éventail de novembre 2022

article de alain delaunois à propos de l'exposition d’alechinsky au salon d'art
dans l'éventail de novembre 2022


 

alechinsky, on en parle...

article de danièle gillemon à propos de l'exposition d’alechinsky au salon d'art dans le soir mad du mercredi 2 novembre 2022

article de danièle gillemon à propos de l'exposition d’alechinsky au salon d'art
dans le soir mad du mercredi 2 novembre 2022


 

alechinsky, on en parle...

 

article de gwenaëlle gribaumont dans colect aaa # 520

article de gwenaëlle gribaumont dans colect aaa # 520

alechinsky, on en parle...

 

article de danièle gillemon à propos de l'exposition d’alechinsky au salon d'art dans le soir mad du mercredi 2 novembre 2022

article de danièle gillemon à propos de l'exposition d’alechinsky au salon d'art
dans le soir mad du mercredi 2 novembre 2022

ATTENTION fin de l'exposition le samedi 17 décembre


pierre alechinsky

 

alechinsky, ultima, dessins peintures, exposition du 17 octobre au 17 décembre 2022 au salon d'art

ultima ?

alechinsky
peintures dessins
exposition du 17 octobre au 17 décembre 2022
vernissage le lundi 17 octobre de 18 à 20 h 30

Alechinsky, infatigable joueur de « l’un dans l’autre », peinture, dessin, gravure, écriture, s’est toujours livré, seul ou avec ses amis, au Test du titre. Pour les œuvres qu’il présente, il a saisi au vol une dénomination : Ultima... Mais suivi de ce (trop peu usité) point d’ironie qu’affectionnaient Picabia et les dadaïstes.
Alors qu’il s’apprête à passer le cap des 95 ans, et une date-anniversaire qu’à chaque automne l’artiste s’efforce, pas dupe, de contrarier d’un sourire narquois, Alechinsky laisse l’ombre derrière lui et regarde au devant. Le temps dans l’atelier doit générer le plaisir et l’exaltation de la recherche, l’attente de la découverte inattendue et sublimée, des nouvelles images nées du geste de la main sur le papier, la pierre lithographique, la plaque de cuivre ou quelque document d’un autre temps. Ne rien rejeter, surtout. Laisser infuser l’encre ou l’acrylique. Attendre, le temps est nécessaire, et y revenir. Pour adjoindre, ornementer, effacer, soustraire : faire tourner manège et la roue de la fortune, signe de connivence avec la si peu routinière Astrologie poétique de Léon-Paul Fargue.
On sait l’importance chez Alechinsky des sinuosités serpentines ambivalentes, de la circulation suggestive des courbes jaillissantes. Puissance ondulatoire de la forme circulaire, En vase clos : au loin un nordique Soleil de minuit, ici l’estampage d’un trou d’homme, là une hélice en mouvement, voire une roue d’imprimerie, naissant du papier froissé, sur un tondo plus tendu qu’un chromo.
L’œuvre d’Alechinsky se renouvelle dans son rapport à la durée et à l’imprévu qui en advient. Champ libre à l’imaginaire et à ses strates, d’hier et d’aujourd’hui. Les années de La Cambre, lorsqu’il grave en 1948 deux eaux-fortes en relief et lino pour Le Sens des Tarots, texte de Marcel Lecomte, aujourd’hui en cours de réédition, accompagné des « souvenotes » du peintre écrivain. Mais encore De l’eau de vie de 2022 : quelques essais de gravures, laissés là durant trois décennies, avant d’être prises, reprises et transformées par enchâssements, inclusions, superpositions, stries, marges et couleurs, assurant la fulgurance d’une métamorphose.
En ces temps d’une violence éprouvante, Alechinsky résiste, et se révèle loin d’avoir tiré la dernière lame de son tarot.

Alain Delaunois

yu hirai, on en parle...

article de michel verlinden à propos de l'exposition de yu hirai au salon d'art dans le vif 40 du jeudi 6 octobre 2022

article de michel verlinden à propos de l'exposition de yu hirai au salon d'art dans le vif 40 du jeudi 6 octobre 2022


glen baxter, on en parle...

Dans L'info culturelle de 8h30 par Fabrice Kada

L'info culturelle de 8h30 | Fabrice Kada 

glen baxter

glen baxter, on en parle...

juliette & victor #87

yu hirai

yu hirai, entre chien et loup, photographies, exposition du 16 août au 15 octobre 2022

entre chien et loup
yu hirai
photographies
exposition du 16 août au 15 octobre 2022
¡!¡!¡ vernissage le lundi 29 août de 18 à 20 h 30 ¡!¡!¡

Lorsque le jour baisse et que vient la nuit, toutes les lumières artificielles s’intensifient. Le moment précis de la rencontre de ces deux atmosphères colorées m’a toujours fascinée.
La toute première photographie de cette série date de 1997. Il s’agit de mon autoportrait dans l’intimité de mon studio à Berlin. Je suis devant une fenêtre ouverte, au crépuscule. Une lumière rouge, opaque, m’entoure et recouvre mon visage. Cet effet a été obtenu par une mise au point sur l’arrière-plan extérieur et non sur mon visage. Ce jeu de flou et de net est devenu par la suite mon modus operandi, même s’il m’a fallu plusieurs années pour mûrir ce qui allait devenir Entre chien et loup.
Dans cette série, la couleur bleu symbolise le monde extérieur, la réalité objective et l’inconnu. Le rouge, quant à lui, représente mes souvenirs, mes rêves, mon univers intérieur. Cette couleur a toujours évoqué pour moi l’idée de protection, de chaleur et de bien-être.
Au début des années 1980, à l’âge de vingt ans, j’ai quitté le Japon pour l’Europe. Depuis lors, j’ai vécu à l’étranger. Alors que je préparais les papiers nécessaires à mon départ, ma mère m’a appris que mon père n’était pas japonais. Ses parents à lui étaient des Coréens qui ont émigré au Japon durant la période du colonialisme nippon, sans doute dans les années 1920, mais je ne le sais pas vraiment. Pendant tout le temps de cet échange avec ma mère, mon père est resté caché derrière la porte.
C’est la découverte de ce passé qui m’a sensibilisée aux problèmes des minorités et des diasporas, aux nationalismes et aux questions identitaires. Je ne m’exprime pas directement sur ces sujets dans mon travail, mais ils sont au cœur de mes créations.
Mon père était présent, mais absent. Il a vécu avec nous, mais il faisait le vide autour de lui. C’est ce vide que je retrouve aujourd’hui dans l’absence de visage de mes portraits de la série Entre chien et loup. Ce visage sans trait est devenu le symbole des absurdités sociales et identitaires de notre monde.

Yu Hirai

glen baxter, on en parle...

 

article de jean bernard à propos de l'exposition de glen baxter au salon d'art dans la arts libre du mercredi 25 mai 2022
article de jean bernard à propos de l'exposition de glen baxter au salon d'art
dans la arts libre du mercredi 25 mai 2022